Ouvert par les personnels, enseignant/e/s, chercheur/e/s, de l’université Paris 12, en grève à l’appel de la coordination nationale des universités, ce blog propose à tous les personnels et étudiants de Paris12 (UFR, IUT, IUFM, labos, etc.) un espace de mobilisation, d'information, de débat sur le mouvement déclenché en février 2009 contre:
- le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
- le démantèlement des concours de recrutement et le projet formation des enseignants des premier et second degrés
- les conséquences néfastes de la loi LRU pour les étudiants et tous les personnels enseignants, chercheurs, biatoss
- la remise en cause des statuts et des instances d'évaluation nationale
- la transformation des organismes de recherche en agences de moyens pour une recherche et un pilotage à court terme de la recherche et de l’enseignement supérieur par le pouvoir politique
- le contrat doctoral sans moyens réels
- la suppression des postes dans la recherche, l’enseignement, l’administration et les bibliothèques universitaires
- l'ouverture d'un marché du savoir et des enseignements du supérieur livré au secteur privé, commercial ou religieux.

L’Université n’est pas une entreprise, le savoir n’est pas une marchandise.
La professionnalisation à court terme n'est pas l'objectif premier de la formation universitaire.
L’investissement dans l'éducation à tous les niveaux est la plus sûre des relances.

Le gouvernement doit retirer ses décrets pour engager une véritable négociation avec les représentants des mouvements actuels et prendre en compte leurs propositions pour

- un service public de l'éducation de la maternelle à l'université accessible à tous
- une répartition égale des moyens de l'enseignement supérieur post-bac
- le développement des espaces de libertés pour l'enseignement et la recherche (libre débat, innovation, expérimentations, créations)
- des modes de recrutement et d'avancement reposant sur des critères nationaux explicites et transparents

Ce blog est modéré sous la responsabilité de la coordination des personnels en lutte et des organisations syndicales participant au mouvement.
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mercredi 25 mars 2009

Manifestation du mardi 24 mars, "de la maternelle à l'université"


Et encore, mardi 24 mars, Paris 12 était dans les rues de Paris (long trajet sous le soleil, de Port Royal au Panthéon, via les Gobelins). Dans le cortège, derrière la banderole rouge, le noir et le rouge dominaient.

La manifestation a rassemblé environ 15 000 personnes. Pour plus d'info, voir le blog de Sylvestre Huet.

Le matin, sur France Inter, Xavier Darcos avait considéré que le mouvement de protestation était "l'arbre qui cachait la forêt". Dans la soirée, Valérie Pécresse persistait dans son entêtement face à la CTPU :

Le SNESUP-FSU (7élus) et FO (1 élu), soit plus de la moitié des sièges, ont quitté la séance du CTPU (Comité Technique Paritaire Universitaire) ce mercredi matin devant le refus de V. Pecresse de revenir sur la modulation qui revient à alourdir les services des enseignants-chercheurs et remet en cause le caractère national de leur statut.
Après une bataille d'interventions pour arracher quelques modifications de principe (missions des enseignants-chercheurs, rattachement à une équipe de recherche,...), et devant cette obstination sur l'un des aspects essentiels du texte statutaire, le SNESUP comme FO a demandé, à 1h30 du matin, une suspension des travaux du CTPU. La ministre a brutalement refusé tout en tentant retenir les élus du SNESUP pour annoncer des augmentations de CRCT (congés scientifiques) dans leur attribution pour moitié par les sections du CNU, comme la fixation à 50% de la part des promotions attribuée à ces mêmes sections du CNU...toutes deux revendications de longue date du SNESUP.
Le refus précis de V Pecresse sur les services comme son refus global de répondre à l'ensemble des revendications appelle à intensifier les mobilisations de la communauté universitaire pour l'abandon de ce décret et des autres dispositifs contestés.

Paris le 25 mars
Jean Fabbri secrétaire général du Snesup

mardi 24 mars 2009

Sa moijesté Darcos écrit dans ses journaux, cause dans le poste, mais reste sourd sur le fond.

Éléments de réponse de la Coordination Nationale de la Formation Des Enseignants aux propositions formulées par M. Darcos le 20 mars 2009 (coordination-nationale-iufm@googlegroups.com)

1/ En vue de la mise en place définitive de la réforme, je vous fais connaître mon accord pour qu'une discussion soit ouverte dans les plus brefs délais sur les places respectives de l'admissibilité et de l'admission aux concours pendant l'année de M2, afin de permettre de concilier au mieux la préparation des concours avec une formation universitaire disciplinaire adossée à la recherche et une formation professionnelle s'articulant autour de stages.

Commentaire CNFDE : Il n’est pas question que dès 2010 les concours aient lieu pendant l’année de M2, ni même qu’ils soient conditionnés à l’inscription en M1. Seule la licence est obligatoire pour les concours de PE et le CAPES (les décrets seraient de toutes façons impossibles à modifier en temps utile). Il n’est pas non plus question d’introduire dès l’année prochaine une formation universitaire spécifique : les maquettes, impossibles à réaliser correctement, ne sont pas déposées et ne le seront pas dans les délais utiles. Il n’y a pas de discussion possible dans ce cadre et il est impensable de s'enfermer dans une négociation qui ne porterait que sur la date des épreuves du concours.

2/ Les stages rémunérés en responsabilité des étudiants mis en place pendant l'année de M2 serviront à enrichir l'offre d'enseignement en établissement et à développer la formation continue, notamment des jeunes enseignants dans les premières années d'exercice. Ces stages ne seront pas utilisés pour couvrir des besoins en remplacement de personnelsen congé ou des besoins permanents d'enseignement.

Commentaire CNFDE : Il n’est pas envisageable de combiner préparation aux concours (surtout s’ils sont inchangés) et des stages, même rémunérés, pendant l’année de M2. Pour faire des économies de tous les côtés, le ministère propose que des étudiants en M2 fassent des stages pour remplacer les enseignants dans leurs premières années d’exercice après le concours : il remplace ainsi une véritable année de formation au métier d'enseignant par un précariat généralisé, dont les élèves seront les premières victimes. Comment pourrait-on confier des classes "en responsabilité" à des étudiants dont les compétences n'ont pas été validées par le concours ? La rémunération d'un travail d'enseignant doit être liée à un recrutement et à un statut ; un stage fait partie d'une formation, incluant enseignements, stages en responsabilité ou en situation, suivi par des formateurs.
Par ailleurs, le nombre de stages rémunérés n’est pas précisé. D’autres déclarations ministérielles laissent entendre que l’on ne pourrait en offrir qu’à un tiers environ des étudiants préparant les concours, impliquant ainsi une présélection des candidats qui devraient bénéficier de ces stages. S'il s'agit de réserver ces stages aux lauréats des concours, on rencontre d'autres difficultés : les épreuves devraient dès lors être placées très tôt dans le calendrier, pour que les résultats soient connus avant le début des stages (avec une incertitude, jusqu'au résultat, sur le nombre de stages à prévoir par académie), et il faudrait ensuite offrir un cursus commun à une double population d'étudiants : ceux qui auraient réussi le concours et les autres.

3/ Je vous confirme que dès la rentrée universitaire 2009, un dispositif d'accompagnement social visant à garantir la démocratisation du recrutement sera mis en place, de manière complémentaire aux aides sur critères sociaux déjà existantes dans l'Enseignement supérieur. Dans ce cadre une réflexion sera ouverte sur les modalités de la contribution du dispositif des AED à cet accompagnement social.

Commentaire CNFDE : Ce « dispositif d’accompagnement » (non chiffré) ne peut pas compenser la perte d’une année rémunérée dans le cursus des jeunes enseignants, qui devront, après la licence, financer une année d’étude supplémentaire. Les postes d’AED, rappelons-le, sont aussi une perte de temps pour l’étudiant qui veut préparer sérieusement un concours très sélectif. Les étudiants aux revenus modestes seraient ainsi doublement pénalisés par la réforme : une année de plus à financer, éventuellement par un poste d’AED qui handicapera leur préparation. Seul un système de pré-recrutement serait de nature à assurer une véritable démocratisation.

4/ Pendant l'année de fonctionnaire stagiaire, à partir de la rentrée 2010, une partie des obligations de service, de l'ordre d'un tiers, sera consacrée à une formation continuée renforcée permettant la mise en place d'un tutorat et de retours réguliers en formation universitaire, à visée disciplinaire ou professionnelle.

Commentaire CNFDE : À l’heure actuelle, un PLC2 ne fait généralement qu’un peu moins de la moitié de son service statutaire, un PE2 effectue un "stage filé" d'un jour par semaine, le reste de leurs services étant affecté à leur formation professionnelle et disciplinaire. Leur faire exercer devant élèves les « deux tiers » de leur service est une régression inacceptable, dictée seulement par une recherche de diminution des coûts de formation. Et dans la mesure où le stagiaire sera obligatoirement titulaire d’un M2, que sera la « formation universitaire » qu’il doit recevoir ?

5/ Les formateurs universitaires responsables de la formation des étudiants au métier d'enseignant participeront à la validation des stages en lien avec les tuteurs et, dans le premier degré, les professeurs des écoles maîtres formateurs. Ils veilleront à la bonne insertion de ces stages dans le cadre des masters et travailleront en partenariat avec les écoles et les établissements scolaires. Les universités seront invitées à coordonner et structurer de façon cohérente l'action de ces formateurs.

Commentaire CNFDE : Cela suppose à nouveau que tous les étudiants pourraient bénéficier de stages, ce qui est loin d’être garanti. Si les stages sont obligatoires pour valider le M2 et que le M2 est obligatoire pour être admis aux concours, alors il y a là un goulet d’étranglement qui introduit une différence de traitement inacceptable entre les candidats. Contrairement à la situation actuelle, il ne serait plus possible de passer les concours en candidat libre.
Le travail de mise en stage est un travail très lourd, administrativement, il demande une collaboration compliquée avec les services de l'Inspection académique. Il faut aussi penser aux cycles et aux niveaux, dans le premier degré : pour apprendre, un PE doit pouvoir aller en maternelle, au cycle 2 (CP et CE1) et au cycle 3 (enfant de 3 à 11 ans !) Pour les PLC, il faut aller en lycée et en collège (penser aux distances, aux difficultés géographiques, aux implantations variées, rurales, urbaines, à l'éloignement...) : comment insérer tout ce dispositif dans l'année de préparation du concours ? Qui fera ce travail ? L'irremplaçable savoir-faire des IUFM n'est même pas évoqué dans le texte du ministre (même si l'on peut se féliciter que les « maîtres formateurs » le soient), qui évoque de manière très floue des "formateurs universitaires" et des "tuteurs".
Le texte du ministre pose également un problème statutaire : dans la mesure où les concours sont maintenus dans leur forme actuelle pour 2010, comment peut-on, sur cette base, ne pas offrir à ceux qui les réussiront (PE2, PLC2, PLP2) les mêmes conditions de stage que celles qui prévalent actuellement ? Les décrets (décrets inter-ministériels de 1972 pour les PLC et de 1990 pour les PE) et les textes règlementaires seront-ils modifiés ?

6/ La mastérisation s'accompagnera de l'ouverture de négociations sur la revalorisation des enseignants, CPE et CO Psy. Celle-ci portera sur des mesures pour les jeunes enseignants recrutés à compter de la session 2010 ainsi que sur des mesures couvrant l'ensemble des catégories d'enseignants.

Commentaire CNFDE : Cette revalorisation (non chiffrée) ne pourra pas compenser, pour le fonctionnaire, la perte d’une année de cotisation et le financement d’une année supplémentaire de formation. Le remboursement des prêts étudiants actuellement envisagés par les députés de la majorité viendra encore grever le budget du jeune enseignant. Rien n’est dit par ailleurs sur la revalorisation de l’ensemble des enseignants des premier et second degré : ne faudra-t-il pas, comme lors de la création du statut de professeur des écoles, proposer à tous les enseignants en poste un accès à la nouvelle échelle de rémunération ? Rappelons que les enseignants qui ont passé les concours dans les dernières années ont – en fait – un niveau d’études bac + 5 (une année de préparation aux concours + une année de formation professionnelle et disciplinaire).

7/ Par ailleurs sera également abordé le sujet des conditions d'accès aux concours des non-titulaires pour leur recrutement à titre définitif.

Commentaire CNFDE : L’intention affichée est louable mais rien n’est précisé : concours adaptés ? Dispense du master ? Conditions d’accès à la titularisation ? Sur quel statut ? La question est d’autant plus cruciale que le système envisagé, qui génèrera un grand nombre de « reçus-collés » (étudiants échouant aux concours mais titulaires du Master), va favoriser le recrutement de non-titulaires, y compris par des établissements privés en concurrence directe avec l'enseignement public. Vous avez également souhaité savoir comment serait engagé le processus pendant l'année 2009/2010.

8/ Pourront s'inscrire aux concours de la session 2010 : les étudiants déjà titulaires d'un master ou inscrits en M2. Pour ces candidats, le recrutement du fonctionnaire stagiaire pour la rentrée 2010 sera subordonné à l'obtention effective d'un master.

Commentaire CNFDE : Voir remarque 1. Il faut signaler une difficulté supplémentaire : que se passera-t-il au cas où un étudiant réussirait le concours et échouerait au master ? La pression sur les jurys des masters va être très forte dans ce cas, et il sera difficile de ne pas entériner la décision du jury de concours. A l'inverse, les risques de multiplication malsaine du nombre de "reçus-collés" (voir le point précédent) pourraient inciter les jurys de masters à ne pas délivrer ce diplôme aux étudiants qui échouent aux concours. La seule formule qui ne présente pas ces deux dangers symétriques serait un dispositif destiné à reconnaître par un master, a posteriori, le niveau bac + 5 des titulaires d'un concours.
· A titre exceptionnel et dérogatoire, pour la seule session 2010 des concours :
- pourront se présenter aux concours de la session 2010 et être admis pour la rentrée scolaire 2010, sans conditions nouvelles de diplômes, les candidats présents aux épreuves d'admissibilité de la session 2009 ;
- pourront également se présenter aux concours de la session 2010, les étudiants inscrits en M1 à la rentrée universitaire 2009. En cas de réussite à un concours de la session 2010, le bénéfice du concours leur sera garanti pendant un an. Ils seront
recrutés comme enseignants stagiaires pour la rentrée scolaire 2011 sous réserve de l'obtention de leur M2 à l'issue de l'année universitaire 2010-2011. Ces étudiants bénéficieront pendant cette année des stages en responsabilité ainsi que des différents dispositifs d'aide prévus pour les étudiants de M2.

Commentaire CNFDE : La condition suppose à nouveau que des masters professionnels de formation des enseignants existent dès l’année prochaine, ce que refusent la quasi-totalité des universités, en raison de l’impossibilité de concevoir ces masters de manière satisfaisante. Une seule disposition est acceptable pour 2010 : le maintien des concours dans les conditions actuelles d’inscription : la licence. C'est d'ailleurs, paradoxalement, le niveau des connaissances exigées pour les concours tels qu'ils sont définis dans les projets du ministère.
Si l'on suivait le raisonnement du ministère, on aurait à la rentrée 2009 :
- des établissements qui n’auraient pas déposé de master (en particulier les IUFM) et qui donc ne pourraient accueillir des étudiants préparant les concours. Les IUFM dans ce cas n’auraient comme étudiants à la rentrée 2009 que les lauréats des concours de cette année. Les universités intégratrices seraient amenées à réorganiser
profondément leurs services pour gérer cette difficulté.
- des établissements qui ont déposé les nouveaux masters, et qui avaient déjà des masters traditionnels. Dans ces établissements, certains étudiants d’une même filière passeraient le concours en M1, tandis que d’autres le
passeraient en M2… on imagine la pagaille…
- des étudiants qui auraient des difficultés à s’inscrire à des préparations convenant à leur cas. La situation serait dramatique pour la préparation au concours de professeurs des écoles et au CAPLP car les IUFM n’auraient pas de masters où les inscrire, et même si des universités proposent des masters préparant à ces concours, leur offre est très insuffisante, et inappropriée car elle prévoit que le concours se passera en M2.
- des étudiants qui prépareraient les concours en M1 et qui l’année suivante seraient disponibles pour leur master,condition indispensable pour être recrutés comme stagiaires, tandis que d’autres passeraient leur concours lors de l’année M2 : que se passerait-il d'ailleurs s'ils réussissaient au concours et échouaient à leur master ? Bref, sur une même académie des offres de masters illisibles pour les étudiants

9/ Afin de permettre l'adaptation progressive de l'appareil universitaire de formation, les concours seront maintenus dans leur état actuel pour la session 2010. La réflexion sur la rénovation des concours de la session 2011 devra s'engagerrapidement. C'est dans ce cadre que seront également examinés les ajustements pour certaines disciplines professionnelles de
l'enseignement professionnel.

Commentaire CNFDE : Ce maintien des concours dans leur forme actuelle est une concession, dont il faut se réjouir, mais qui aboutit à une absurdité : il est impossible de préparer aux concours dans leur forme actuelle dans le cadre d’un master professionnel adapté à la préparation de concours modifiés. Même les quelques universités qui ont cru bon de déposer des maquettes (conçues sur la base des annonces erratiques du ministère, et en particulier sur l'hypothèse d'épreuves placées en M2) ne pourront pas préparer aux concours actuels en intégrant les stages, une formation professionnelle et une initiation à la recherche. La préparation aux concours dans leur forme actuelle requiert, rappelons-le, une année pleine de formation, extrêmement dense. Il est impossible d’y ajouter quoi que ce soit.

10/ Les étudiants préparant les concours, dans les différents parcours organisés par les universités bénéficieront dès la rentrée 2009 de l'offre de stages de 108 heures, que ce soit en pratique accompagnée ou en responsabilité afin de préparer
leur professionnalisation progressive.

Commentaire CNFDE : Il faut comprendre, semble-t-il, qu’il s’agit du dispositif dénommé « stages rémunérés en responsabilité des étudiants » et évoqué dans le point 2. Faut-il comprendre que seuls les stages « en responsabilité » seront rémunérés ? Dans tous les cas, ces stages sont présentés plus haut comme faisant partie des maquettes du master, et donc obligatoires. Ils sont présentés ici comme étant simplement destinés à « préparer leur professionnalisation progressive ». Répétons que le Ministère ne sera pas en mesure d’offrir des stages à tous les étudiants préparant les concours. Il faut aussi se poser la question du calendrier de ces stages et de leur insertion dans les formations.
Le stage n'a pas à être une "offre". Le stage est un droit, c'est une modalité de la formation. Je tiens enfin à rappeler solennellement que le principe du recrutement par concours nationaux est bien évidemment un principe intangible et que les candidats à la fonction de professeur ou de CPE continueront à être recrutés à travers les différents types de concours actuellement existants. En outre, je vous confirme que pour la session 2010, le nombre des places aux concours externes du 1er comme du 2nd degré sera au moins égal à celui des concours 2009.

Commentaire CNFDE : Promesse… Vu le nombre croissant de départs en retraite, il n’y a rien d’exceptionnel à ce que le nombre de postes mis au concours soit maintenu. Il devrait en réalité augmenter significativement pour maintenir le potentiel de formation des établissements soit maintenu au niveau actuel.

Conclusions CNFDE :
- Le maintien des concours dans leur forme actuelle pour l'année prochaine est une première victoire arrachée par le combat mené par toute la communauté des acteurs de la Formation des enseignants depuis plusieurs mois, mais les propositions formulées par le ministre sont inacceptables en l'état. Elles aboutissent à des incohérences, à une illisibilité totale de l'offre de formation, à la mise en concurrence des universités et maintiennent les aspects les plus contestés de la réforme envisagée.
- Seul le maintien, en 2010, des conditions d'inscription aux concours, du dispositif de formation actuelle et de l'année de stage après les concours permettra d'ouvrir des négociations, basées sur une large consultation sur ce que doit être, à l'avenir, la formation des enseignants.

Le secrétariat de la CNFDE, le 21 mars 2009

dimanche 22 mars 2009

Contre programme à Paris 12 : 23-27 mars


L’Amphi jaune au CMC est toujours occupé.


Lundi 23 mars 2009

8h-10h : AG de l’IUFM-Site de Bonneuil / salle 804

Matin : débrayage des cours avec distribution de tracts, à la Pyramide (1)

14h : Manifestation devant l’Inspection Académique du 94
Lieu : 68-70 av. du Gal de Gaulle, Créteil

18h : AG interprofessionnelle / Amphi jaune


Mardi 24 mars 2009

JOURNEE NATIONALE « DE LA MATERNELLE A L’UNIVERSITE »

Matin : débrayage des cours avec distribution de tracts, à la Pyramide (2) et en parallèle, sur le site de Melun-Sénart

10h : AG enseignants l’UFR des LLSH / salle 236

11h30 : AG unitaire / Amphi jaune

14h : Manifestation nationale « De la maternelle à l’université », depuis Port-Royal. Parcours en cours de négociation.
Départ de Créteil à 13h15.

Après-midi : remise de courriers au Conseil Régional (Paris, 7ème)


Mercredi 25 mars 2009

Matin : Réunions de plusieurs départements de l’UFR LLSH

14h : À l’initiative de l'UFR de Langues et Civilisations de Marne-la-Vallée, lecture publique de La Princesse de Clèves en français et en langues étrangères (volumes disponibles en anglais, allemand et espagnol) devant le rectorat de Créteil.

19h30 : Le Groupe Février (Objectivement) présente en hommage à Raymond Queneau (et au Président Darcos) : LES EXERCICES DE STYLE « MOI-JE » (dernière version remasterisée) dans le cadre de la « Journée/Nuit de l’Université ».
Université de Marne-la-vallée, Bâtiment Rabelais, Bd Descartes, Champs-sur-Marne, RER A Station de Noisy-Champs.
Egalement au programme de la journée : Barbecue, tournois sportifs, ateliers, musique...
Apéro à partir de 18h, projection du film "Lip" à 21h. Venez nombreux !


Jeudi 26 mars 2009

12h : AG unitaire / Amphi jaune



Vendredi 27 mars 2009

Mobilisation de Paris 12 dans « La Ronde infinie des Obstinés », à Paris, Place de Grève (Hôtel de Ville).
Inscription par tranche de 2h (ou plus) sur une affiche devant l’Amphi jaune

14h-17h : Atelier de soutien méthodologique pour les étudiants grévistes (Histoire).
Jean-François Dubost / PF 901

vendredi 20 mars 2009

Après la journée unitaire massive du 19 mars pour un bouclier social et pour des moyens d' éducation égaux pour tous de la maternelle à l'université

Dès lundi 23 mars, la mobilisation se renforce sur les revendications unitaires

14h : Rassemblement devant l'Inspection Académique du 94, 68-70 av du Gal de Gaulle, Créteil

18h : Réunion Interprofessionnelle dans l'Amphi Jaune

Mardi 24 mars et jeudi 26 mars : tous dans les manifestations

Depuis de nombreuses semaines, les personnels et les étudiants de l'enseignement supérieur et de la recherche sont massivement dans l'action pour se battre contre les projets nocifs du gouvernement, notamment conséquences de la loi LRU, du Pacte Recherche. Les revendications des personnels et des étudiants ne sont toujours pas entendues. Personnels et étudiants exigent :
* le retrait du projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs et du projet de contrat doctoral,
* le retrait de l'actuel projet de réforme Darcos-Pécresse de la formation des enseignants et des concours, et l'ouverture de négociations pour une tout autre réforme
* la restitution des emplois supprimés, la définition d'un plan pluriannuel de créations d'emplois,
* l'arrêt du démantèlement des organismes de recherche.
Le 24 mars, le Comité Technique Paritaire des Universités doit donner son avis sur la réécriture du projet de décret enseignant-chercheur et sur celui concernant le Conseil National des Universités. L'écriture de la nouvelle version du décret enseignant-chercheur ne convient toujours pas !


Forts de la mobilisation qui continue à se manifester dans la rue ce 24 mars, au CTPU, des élus vont exprimer l'opposition de la communauté universitaire, en se battant contre les projets de décret statut des enseignants chercheurs et CNU.

Les organisations soussignées appellent donc la communauté scientifique et universitaire à exprimer sa volonté d'être entendue et de voir ouvrir de réelles négociations d'ensemble.

Mardi 24 mars

RV à 14h à Port Royal pour se diriger vers le MESR

Jeudi 26 mars

8h30 : Bloquons le CA du CNRS

14h : Manifestons au siège du CEMAGREF (Antony - 92)

FSU: SNESUP - SNCS - SNEP - SNASUB ; CGT: SNTRS - FERC' SUP - CGT INRA ; Solidaires : Sud Recherche EPST - Sud Education ; FO : SNPREES ; SLR ; SLU ; UNEF


Informations et autres actions proposées dans les commentaires

jeudi 19 mars 2009

Mobilisation exceptionnelle le 19 mars



Une mobilisation plus forte encore que le 29 janvier.



L'enseignement supérieur et la recherche étaient bien visibles.
Paris 12 était de nouveau bien représenté dans les rues de Paris.

mercredi 18 mars 2009

Printemps des chaises, occupation de l'AERES et, le jeudi 19 mars, manifestation unitaire












Hier, mardi 17
mars, "Printemps des chaises" à P12. Les chaises sorties des bâtiments I et T ont envahi les couloirs, la dalle du CMC, les pots de fleurs...





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Aujourd'hui, l'AERES est occupée

Ce mercredi 18 mars 2009 à 9h, l'AERES a été occupée par un collectif comprenant enseignants-chercheurs statutaires ou précaires (doctorants) et personnels BIATOSS de Paris 1, Paris 4, Paris 10, Paris 7, EHESS, et du CNRS.

Ils invitent leurs collègues à les rejoindre pour tenir une AG sur place, 20 rue Vivienne, 75002 PARIS (Métro Bourse).

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Demain jeudi 19 mars, journée de manifestations nationales :

12h : départ de la dalle du CMC à Créteil
13h : RDV sortie du Métro Hotel de Ville côté place de l'Hotel de Ville

L'Enseignement Supérieur et la Recherche partiront jeudi 19 mars de Beaubourg à 13H30 place Michelet (à côté de l'Esplanade de Beaubourg et de la rue Quincampoix) pour rejoindre la manifestation unitaire des confédérations. Le cortège traversera l'Esplanade, rejoindra la rue Rambuteau, le boulevard Sébastopol, la rue Réaumur, puis la rue du Temple pour atteindre République et intégrer le cortège.

Venez nombreux ! Amenez les banderoles, badges, drapeaux, gilets jaunes et cartons rouges. Préparez vos slogans, vos chansons. Le ballon de l'Enseignement Supérieur et la Recherche sera en tête de cortège.



Information à destination de l'ensemble des personnels et étudiants de l'université (diffusé sur l'intranet ce matin)
:


La Présidente et les directeurs de composante, réunis en comité de direction, le 17 mars 2009, affirment que, très attachés au respect des libertés individuelles, ils assurent à leurs niveaux de responsabilité, les conditions d'exercice de la liberté d'opinion et du droit de grève au sein de l'université, comme ils l'ont toujours fait.

Pour le 19 mars, journée de mobilisation nationale, l'équipe de direction et les directeurs de composantes sont convenus qu'aux heures de la manifestation, pour ne pas pénaliser les étudiants, il ne pourrait y avoir d'examens, ni de contrôles organisés. Les absences aux TD ou TP ne seront pas comptabilisées.


mardi 17 mars 2009

6e Coordination Nationale des Universités : motions et calendrier

Communiqué du matin

Depuis six semaines, l’université et la recherche sont en grève. Cinq coordinations nationales des universités, quatre coordinations étudiantes, deux coordinations de la CNFDE se sont réunies à ce jour ; les laboratoires en lutte, les docteurs non titulaires et doctorants, ainsi que les salariés de l’Education Nationale et les parents se sont également constitués en coordinations ; les IUT, les BIATOSS s’organisent en coordinations dans la semaine qui vient.

En dépit d’un mouvement sans précédent, malgré des centaines de motions, d’analyses produites depuis des mois, malgré les dizaines de milliers de manifestants rassemblés chaque semaine, les ministres de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et de l’Education Nationale persistent à ignorer l’ensemble des revendications des enseignants, des étudiants, des chercheurs, des personnels administratifs et techniques, en particulier l’abrogation de la loi LRU et du pacte pour la recherche. Une mascarade – l’annonce d’une année de «transition» vers la masterisation – en suit une autre – la « réécriture » du décret statutaire. La plupart des dossiers sont tout bonnement absents des discours de V. Pécresse et de X. Darcos. Comme si cette farce n'était pas suffisante, 92 députés de la majorité viennent de déposer avec le plus grand cynisme au regard de la situation actuelle un projet de loi, en continuité avec les préconisations de l’OCDE, qui entend faire porter aux seuls étudiants et à leur famille le coût du désengagement sans précédent de l'Etat de l’enseignement supérieur.
La 6e Coordination Nationale des Universités réunie à Dijon dénonce l’irresponsabilité et le cynisme des ministres dans la gestion d’une crise majeure de l’enseignement supérieur et la recherche. Ils portent seuls la responsabilité de la radicalisation du mouvement. Ils ne représentent en rien l’esprit de notre communauté. La Coordination Nationale des Universités refuse tout chantage qui enfermerait les personnels et les étudiants dans le dilemme : sauver la promotion actuelle ou sauver les promotions à venir. Elle ne peut être tenue pour responsable d’une situation que nous subissons.
Elle exige du gouvernement le retrait des réformes contestées et la mise en place urgente des conditions d’ouverture d’un véritable dialogue. Elle appelle au renforcement d’une mobilisation unitaire et à la multiplication de ses actions. Elle ouvre, aujourd’hui lundi 16 mars, à Dijon, le « printemps des universités et de la recherche » dont le premier acte aura lieu le 19 mars 2009.



Motion concernant le porte parolat de la CNU

La CNU est formée par la réunion des personnels administratifs et techniques, enseignants et chercheurs, étudiants, mandatés par les AG. Elle représente la majeure partie des universités et institutions d’enseignement supérieur public et de recherche français. La CNU est une organisation représentative du mouvement.
La CNU désigne pour la représenter une équipe de porte-parole représentative, renouvelable à la coordination suivante, et lui accorde mandat impératif de communication sur la base de l’appel national constitué par l’ensemble des motions adoptées par les coordinations ayant eu lieu à ce jour. Cette délégation n’a pas mandat pour négocier. Elle réagit à l’actualité de la mobilisation, joue un rôle de facilitateur organisationnel entre deux coordinations, elle fait le lien avec l’intersyndicale. Sa mission est de porter la parole de la CNU entre les assemblées générales de celle-ci, seule expression légitime du mouvement. Les porte-parole sont élus de manière paritaire parmi les mandatés de la CNU actuelle.



Motion stratégique : calendrier et actions

Nous, membres de la communauté universitaire et de recherche, assumons notre responsabilité de défense de la transmission du savoir à travers une éducation accessible à tous, une recherche menée avec passion et les tâches indispensables nécessaires à son fonctionnement. Nous défendons avec force ces valeurs, niées par les réformes que nous combattons. Nous observons en outre qu’aucune des revendications formulées dans les précédentes motions adoptées par les AG n’a été satisfaite.

La CNU attire l’attention du gouvernement sur l’inquiétude croissante des étudiants concernant l’issue de leur année universitaire. Elle les assure de sa solidarité et invitera les universités à étudier en temps utile les mesures nécessaires à une juste évaluation de leur année. Elle affirme que le gouvernement doit prendre ses responsabilités face aux étudiants, aux personnels et à notre société.

La CNU se déclare particulièrement choquée par l’attitude de mépris voire de provocation des deux ministres de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et de l’Education Nationale. Elle condamne avec force la répression violente de manifestations pacifiques, les fermetures administratives.

La CNU soutient les enseignants du second degré qui défendent les commissions paritaires et transparentes d’affectation et de mutation dans un cadre national et solidaire. Elle apporte son soutien total aux enseignants des écoles qui luttent contre la casse de celle-ci et plu particulièrement aux enseignants entrés en « résistance ».

La CNU dénonce les manquements graves à l’éthique que constituent les mensonges répétés de X. Darcos (par exemple sur l’allongement de la formation des enseignants) et de V. Pécresse (par exemple sur les budgets). Elle demande leur démission.

Les attaques contre l'université et la recherche s'intègrent dans une politique globale contre les services publics et les conditions de vie de la population en général. Nos revendications sont les suivantes : aucun salaire en dessous de 1500€ net, un plan pluriannuel d'embauche, la fin de la précarité.

C'est pourquoi la CNU renouvelle son appel à participer massivement à la journée d'action interprofessionnelle du jeudi 19 mars. Elle appelle les secteurs en lutte et les organisations syndicales à donner une suite très rapide à cette journée.


Calendrier proposé

La CNU recommande :

1. la mise en place de deux manifestations et/ou actions « coup de poing » par semaine, sans précision de lieu.

2. la mise en place dans les lieux publics d’actions (type « cours hors les murs ») manifestant la spécificité de nos métiers, et de nos missions (enseignement, recherche).

- 17 mars : nuit de l’université des facs franciliennes.

- 18-19-20 mars : participation à la mobilisation européenne contre la stratégie de Lisbonne à l’occasion du sommet européen des 19 et 20 mars.

- 19 mars : manifestation interprofessionnelle. Appel à la grève générale dans le public et le privé.

- 20 mars :
* appel pour que les directeurs de composantes des Universités démissionnent à cette date si les revendications ne sont pas entendues par le ministère. Publication de ces démissions (à la façon des Aixois, 120 lettres de démission apportées à la présidence et au rectorat).
* Voter la grève en convergence avec d’autres secteurs : appel à des rassemblements dans les villes dans cette perspective.

- week-end du 21-22 mars : 5e CNE

- 23 mars : 7e CNU à Strasbourg.

- 24 mars :
* appel aux syndicats siégeant au CTPU de voter contre le projet de décret statutaire dont nous exigeons le retrait ; appel à un rassemblement massif au lieu de réunion de la CTPU. Ce même jour, blocage à la même minute de lieux préalablement définis partout en France.
* réunions publiques et manifestation nationale de la maternelle à l’université ?
* blocage prévu du CA du CNRS.

- 25-26-27 : RPG.
* Rectorats : encerclement à l'ouverture pour interdire l'entrée des personnels
* Péages : tracts, ouverture de barrières et passages gratuits
* Gares : blocages ponctuels des voies ou à défaut simple tentatives d'intrusion dans les gares

- 26 mars : manifestation nationale avec des déclinaisons locales.

- 28 mars. suspension des activités de direction des labos (voté le 14 mars)

- 31 mars, par exemple, manif nationale de chez Pécresse à chez Darcos, pour ne pas remonter les maquettes. (c'est la nouvelle date de remontée des maquettes).


Suggestions d’actions De la maternelle à l’université :

• proposition de motions communes pour militer et converger dans la lutte avec le secondaire et le primaire
• déplacements dans les écoles, les collèges et les lycées
• organiser une nuit des écoles et une nuit des universités en même temps, par exemple sous la forme d’une retraite au flambeau

Administratif :

• envoi aux élus d’une lettre mettant V. Pécresse devant ses responsabilités en cas de non remise des diplômes
• demander aux députés qui ont voté la loi LRU de venir s’expliquer dans les universités
• ne laisser en paix ni les ministres ni les recteurs : installer des piquets de grève devant ces espaces stratégiques rappelant la nature des revendications (par exemple, tous les jours de 9h à 10h30)
• blocages de CA ou d’instances décisionnaires dans les universités. Mettre sous pression les exécutifs universitaires pour qu’ils fassent remonter au ministère le fait que la situation locale est devenue intenable
• boycott des jurys de bac sur la base d’un texte (proposé par SLU) et mis en ligne pour signatures individuelles
• démission collective des directeurs d’UFR, des directeurs de départements, des personnels exerçant des fonctions administratives (selon un calendrier proposé par chaque université)
• création de cahiers de doléances dans les universités à partir d’ateliers de travail et en vue d’Etats généraux de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
• mise en service de caisses de grève (spécialement pour faciliter la mobilisation des BIATOSS)

Médiatique :
• organisation d’une journée nationale de blocage des universités (manifester avec un brassard : université n en grève)
• acheter une page dans la presse
• intervenir lors des événements sportifs (par exemple) pour saisir l’opportunité médiatique
• manifestations en nocturne / avec instruments de musique
• défilés en sous vêtements ou nus…
• occupation de lieux publics symboliques
• tracter directement différents publics avec des textes ciblés
• défilés plusieurs fois par semaine (notamment à Paris)



dimanche 15 mars 2009

Contre programme à Paris 12 : 16-20 mars




L’Amphi jaune du CMC est toujours occupé.


Lundi 16 mars 2009

10h-12h30 : AG enseignants UFR Lettres et sciences humaines
Salle 114.

14h-16h : Atelier de lecture/écriture (textes de S. Beckett).
Tatiana Weets et Vincent Broqua / Amphi jaune


Mardi 17 mars 2009

11h : AG enseignants de toutes UFR / Amphi jaune
Ordre du jour :
- point sur les comités de sélection
- où en est le décret EC ?
- quid de la Mastérisation?
- Où en sont les UMR ?
- préparation des prochains conseils (CA, CEVU, CTP...)
- débat sur les actions
- divers...

13h : AG unitaire / Amphi jaune
Ordre du jour :
- compte-rendu de la 6ème Coordination Nationale des Universités
- préparation de la journée du 19 mars
- vote sur les actions
- divers.
La présidente de l'Université Simone Bonnafous viendra débattre vers 13h.

15h-16h30 : Une expérience de contre-université : l'Institution Libre d'Enseignement (Espagne 1876-1939).
Marie Franco / Amphi jaune

Soirée : appel à participer à la Nuit de l’Université à Paris-7 Diderot, à côté de la BNF
(précisions sur le lien http://universites.ouvaton.org/nuit/)

À noter : les "Exercices de style Moi-je" y sont programmés à 18h sur la scène.


Mercredi 18 mars 2009

10h-12h : Atelier-théâtre "Des preuves d'amour pour la Ministre : quelques scènes (d'amour) de Shakespeare".
Claire Fabre-Clark et Wendy Ribeyrol / Marches du 1er étage bât. I

14h-16h : Projection et présentation d’un film autour de la souffrance au travail (J’ai très mal au travail, Jean-Michel Carré)
Angelica Keller / Amphi jaune


Jeudi 19 mars 2009

Après-midi : Manifestation nationale intersyndicale et interprofessionnelle
RV de départ pour l'Université et la Recherche à Beaubourg 14h30, direction République.
- à Paris : RV à 13h, à la sortie du métro Hôtel de Ville, côté Hôtel de Ville, pour ceux qui iront directement
- À Créteil : RV sur la dalle à 12h.


Vendredi 20 mars 2009

10h : réunion ouverte à tous (enseignants, étudiants, chercheurs, Biatoss, toutes UFR confondues) )
Ordre du jour :
- réaction à la réponse de la présidente suite aux demandes exprimées hier par l'AG unitaire de Paris XII
- réponse au refus du Doyen de Lettres de convoquer une AG d'UFR et réaction à sa convocation des directeurs de départements
- point sur la réunion intersyndicale prévue lundi avec la présidente
- point sur l'élection du vice-président étudiant prévue lundi
- point sur la réunion du CTP (Comité technique paritaire) prévue mardi
- actions de la semaine prochaine (en convergence avec l'UFR SESS-STAPS)


En parallèle :

14h-17h : Atelier de soutien méthodologique pour les étudiants grévistes (histoire). Jean-François Dubost / PF 901

14h30-16h30 : Séminaire détourné
"Comment la Cour suprême américaine fait-elle de la résistance ? Interprétation de la Constitution, opinions dissidentes, opinion concourantes"
Elisabeth Boulot et Nathalie Caron/Amphi jaune (lieu à confirmer)